La partie qui est en général très connue de cette oeuvre est le choeur O Fortuna, qui est le mouvement d’ouverture et de fermeture de cette cantate :
Carl Orff a repris des textes latins écrits par des moines, sur des sujets profanes comme l’alcool, la bonne chère, le jeu, la luxure, etc. Il a écrit la musique sur 24 de ces textes. Il y a donc des bouts très hétéroclites : on passe de la taverne à la cour d’un jeune homme et d’une jeune femme, en passant par la plainte d’un poulet en train de se faire cuire…;-)
J’ai eu le plaisir de chanter l’oeuvre au complet en version symphonique avec l’Orchestre Symphonique de Sherbrooke et en version de chambre avec un choeur des Laurentides dont le nom m’échappe…
Cela faisait partie de la programmation du Choeur Symphonique de Sherbrooke, dont je faisais partie.
La partie la plus difficile au niveau technique (pour les hommes en tout cas) est le In Taberna (littéralement : Dans la taverne), un choeur d’homme très rapide.
Pour ceux qui voudraient entendre l’oeuvre au complet, voici un vidéo enregistré à UC Davis (cela dure 1 h 11 minutes) :
(merci Mamie pour l’idée !)